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Se déplacer en TanzanieTransports et conseils du Capitaine

Tanzanie © strohmi

Se déplacer en Tanzanie : le guide du Capitaine

La Tanzanie, c'est un pays de dimensions colossales. Pas comme la France — non, bien plus vaste. Et les routes ? Elles vous joueront des tours. Pas par malveillance, simplement parce qu'elles ne sont pas toujours ce que vous espérez. Mais bon, c'est justement ce qui rend le voyage si vivant ici.

Le Capitaine va vous le dire franchement : se déplacer en Tanzanie demande de la flexibilité. Pas de panique. J'y reviens chaque année, et chaque fois, je redécouvre comment naviguer dans ce grand pays. C'est une partie du charme. Alors, accrochez-vous, parce que vous allez apprendre comment vous déplacer ici sans vous arracher les cheveux.

🧭 Les conseils du Capitaine

Avant de partir : vérifiez l'état des pneus, des freins et des essuie-glaces. Remplissez le réservoir avant de quitter une grande ville — les stations-essence peuvent être rares. Ayez toujours de l'eau, une trousse de secours et un téléphone chargé (même si le réseau vous lâche, il peut servir pour les appels d'urgence). Respectez les limitations de vitesse : 50 km/h en ville, 100 km/h sur route. Et conduisez le jour, point final.

Les routes tanzaniennes : une aventure à part entière

Songez à une route comme un serpent qui aurait trop bu — elle zigzague, elle s'arrête soudain, puis elle repart. C'est la Tanzanie. Les routes principales, notamment la A7 qui relie Dar es-Salaam à Morogoro, sont correctement entretenues. Mais dès que vous vous éloignez des axes touristiques, attendez-vous à des pistes. Et pas des pistes molles — des vraies pistes, avec des nids-de-poule qui pourraient engloutir une voiture de location.

Je me souviens d'un trajet entre Iringa et Mbeya, il y a trois ans. Six heures de route. L'aube se levait rose sur les plateaux, et je me suis arrêté trois fois pour laisser passer des troupeaux. Un berger m'a souri. Aucun de nous ne parlait la même langue, mais nous nous sommes compris. C'est ça, la Tanzanie.

La règle d'or : conduire en Tanzanie, c'est partir tôt et rester zen. Les nuits tombent vite, et vous ne voudrez pas naviguer dans l'obscurité. Les animaux sauvages traversent les routes sans prévenir. Les piétons aussi. Et les pannes surviennent toujours quand vous les attendez le moins.

💎 Le bon plan du Capitaine

Pour les trajets entre Dar es-Salaam et Arusha, ou entre Moshi et Iringa, utilisez les bus de nuit. Vous voyagez pendant que vous dormez, et vous économisez une nuit d'hôtel. Win-win. Bien sûr, c'est inconfortable. Mais c'est comme ça qu'on voyage vraiment.

Se louer une voiture : ce qu'il faut savoir

Vous pouvez louer une voiture en Tanzanie, mais je vous le conseille sérieusement : passez par une agence de confiance ou votre hôtel. Les loueurs indépendants au bord de la route ?Vraiment.

Un bon loueur vous fournira une voiture entretenue, de préférence un 4x4 si vous comptez sortir des sentiers battus. Les routes de montagne vers le Kilimandjaro, les pistes du Parc national du Serengeti — vous aurez besoin de cette capacité tout-terrain. Un permis international est obligatoire. Et oui, vous devrez souscrire une assurance. Le Capitaine insiste : c'est indispensable.

📌 Le mot du Capitaine

En Tanzanie, il n'y a pas de chaos — c'est un ordre qu'on ne comprend pas tout de suite. Une fois que vous acceptez ça, tout devient plus facile. Et beaucoup plus drôle.

Les bus longue distance : le cœur battant du voyage

Vous voulez vraiment vivre la Tanzanie ? Prenez un bus. Oubliez votre voiture de location, entassez-vous avec cent autres passagers, des poules, trois musiciens et quelques vendeurs de fruits. Et là, vous verrez vraiment le pays.

Les bus longue distance relient toutes les grandes villes : Dar es-Salaam, Mbeya, Iringa, Moshi, Arusha. Les trajets sont longs — très longs. Dar à Mbeya, c'est douze heures minimum. Mais le prix ? Trois fois rien. Et l'expérience ? Impayable. Vous verrez des paysages magnifiques, vous entendrez des histoires, vous comprendrez comment la Tanzanie vraiment fonctionne.

Les compagnies sérieuses incluent Dar Express, Kilimanjaro Express et Scandinavia Express. Oui, Scandinavia, c'est le nom. Elles offrent plus de confort : des sièges un peu moins écrasants, des toilettes fonctionnelles, une climatisation qui marche trois fois sur quatre. Réservez à l'avance, surtout pendant la haute saison.

🗒️ Le résumé du Capitaine

  • Voiture de location : idéale pour la flexibilité, mais exige une bonne assurance et une réserve de patience infinie.
  • Bus longue distance : le moyen le plus authentique et économique pour voir la Tanzanie réelle.
  • Dala-dala et taxi-brousse : pour l'immersion totale et les trajets courts, préparez-vous à attendre et à négocier.
  • Vols domestiques : chers, mais salvateurs si le temps est compté.
  • Dar es-Salaam : taxi ou Uber, jamais voiture louée en ville.
  • Zanzibar : ferry ou vol selon votre envie d'aventure et votre budget.

Les taxi-brousse et les dala-dala : l'essence même de la mobilité locale

Un dala-dala, c'est un minibus coloré qui prend autant de passagers que possible. Et au-delà. C'est bruyant, chaotique, authentique. Vous y verrez des Tanzaniens vivant au quotidien. Le tarif se négocie à l'arrivée — demandez à plusieurs passagers avant de payer, comme ça vous éviterez de vous faire surfacturer en tant que touriste.

Les taxi-brousse sont des 4x4 privés qui relient les petites villes. Ils partent quand ils sont pleins, jamais avant. Parfois, ça signifie attendre deux heures. Parfois, deux minutes. Vous apprenez la patience en Tanzanie.

Les vols domestiques : quand le temps presse

La Tanzanie couvre environ 950 000 kilomètres carrés. Parfois, le bus n'est pas assez rapide. Les vols domestiques existent. Precision Air, Northern Air et Coastal Aviation relient Dar es-Salaam à Zanzibar, Arusha, Kilimandjaro et les lodges du Serengeti. C'est cher comparé au bus, mais cela vous gagne des jours.

Je ne vous le recommande que si vous êtes vraiment pressé ou si vous allez au Serengeti ou au Kilimandjaro. Sinon, laissez le temps faire son travail et voyez vraiment le pays depuis votre siège de bus.

Se déplacer à Dar es-Salaam

Dans la capitale, oubliez la voiture de location. Les embouteillages sont redoutables, les règles de circulation flottantes. Utilisez les taxis. Négociez le prix avant de monter — pas de compteur. Ou les tuk-tuk, si vous avez peu de bagages et beaucoup d'envie d'aventure. Et puis il y a Uber à Dar : oui, ça existe. C'est plus cher que un taxi local, mais vous évitez la négociation et c'est plus sûr.

Zanzibar et les îles

Pour Zanzibar depuis Dar es-Salaam, plusieurs options : les ferries (Precision Air Ferry, hydrofoil — 2 heures), les vols domestiques (30 minutes) ou le bateau-cargo si vous avez vraiment le temps. Les ferries sont bondées, lentes, imprévisibles. Et pourtant, j'adore ça. Vous êtes sur l'Océan Indien, le vent salé vous fouette le visage, et vous savez que vous allez découvrir quelque chose de special.

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